01Juil

Comment valoriser sa marque employeur en 2022 ?

Le mot d’ordre pour les entreprises : la transparence. Les entreprises doivent tenir de vrais engagements. Pour attirer des candidats durablement, il faut mettre en avant des arguments forts et sincères qui caractérisent la marque.

Afin de bâtir une stratégie efficace autour du rayonnement de sa marque employeur, il est essentiel de suivre et d’analyser les attentes des candidats. Il s’agit de comprendre les motivations de ces derniers. L’objectif est de mettre un plan d’actions pour les attirer et les séduire.  Elle permet en finalité d’optimiser ses recrutements.

Le marque employeur, c’est quoi ?

Les entreprises doivent booster leur marque employeur.  Les bénéfices sont de diminuer le turn over, d’attirer des profils qualifiés et de réduire les erreurs de recrutement. Il ne s’agit pas de survendre l’entreprise car des déceptions peuvent vite arriver et cela peut nuire véritablement à l’image de votre entreprise. Les discours de marque doivent être connectés à la réalité. Il s’agit de communiquer sur sa culture d’entreprise, sa qualité de vie au travail et ses avantages.

Découvrez dans notre livre blanc qui porte sur les stratégies de recrutement et la marque employeur des questions à se poser afin de mettre en place cette démarche de mise en avant de sa marque employeur.

Pour batîr une stratégie de marque employeur, il est primordial de partir de l’identité et de l’ADN de l’entreprise.

Travailler sa marque employeur permet d’améliorer la qualité de vie au travail, les parcours d’intégration des nouvelles recrues et cela passe par l’optimisation et la création d’offres d’emploi originales et attractives.

À travers votre marque employeur, les candidats doivent comprendre la place que vous accordez à vos collaborateurs.

3 conseils pour mettre en avant sa marque employeur

  • Privilégiez les retours d’expérience: ces retours permettent aux candidats de se projeter et ils permettent de mieux cerner le potentiel de l’entreprise. En effet, ils donnent des indications de matching entre les attentes des candidats et le fonctionnement, les valeurs et l’ADN d’une entreprise.
  • Développez votre visibilité en ligne: cette visibilité passe par une présence sur les réseaux sociaux. Pour cela, vous devez élaborer une stratégie réseaux sociaux en ayant en tête que l’objectif est de « valoriser et de faire rayonner votre marque employeur ». Le digital offre de nombreuses opportunités aux entreprises. Il leur ouvre le champ des possibles. Élaborer une stratégie est primordial, elle va permettre en premier lieu de gagner en visibilité. En ce qui concerne les idées de posts, vous pouvez par exemple : mettre en avant chacun de vos collaborateurs en parlant de leur mission principale au sein de l’entreprise, réaliser des offres d’emploi originales, communiquer sur votre vie d’agence (il s’agit ici des backstage)
  • Veillez et soignez votre e-reputation: il est important de travailler votre image de marque. En effet, il arrive très souvent que la perception souhaitée soit différente de la perception perçue. Ainsi, il faut limiter les écarts entre les deux. Les candidats sont très attentifs à l’image de l’entreprise.

Vous l’aurez bien compris, valoriser sa marque employeur revient à se questionner sur ce qui nous rend attractif et différenciant.

09Juin

Comment trouver sa pépite en alternance ?

La période de l’alternance est lancée !

 » Nous avons réussi un grand pari en matière d’apprentissage, s’est félicité le ministre du Travail. Il y a quatre ans nous étions à 300.000 apprentis par an, nous sommes à 700.000, l’objectif est 1 million. Pour atteindre 1 million il faut prolonger les aides à l’apprentissage. »

L’alternance est très prisée des étudiants comme des recruteurs. Actuellement, l’enjeu pour certaines entreprises est de trouver leur future pépite et le défi pour les candidats est de trouver leur pépite d’entreprise.

De manière générale, les alternants sont recherchés pour la rentrée de septembre. Certaines périodes sont plus propices que d’autres pour recruter en alternance.  Les offres en alternance commencent à faire leur apparition à partir de mars/avril. La période printemps/été est le moment où les offres d’emploi en alternance sont les plus nombreuses.

C’est un coup de chance aussi bien pour les entreprises que pour les étudiants puisque l’aide de l’État a été reportée jusqu’au moins fin 2022. Dans le cadre du plan « un jeune, une solution », ces aides permettent de favoriser l’insertion professionnelle des jeunes. Une prime de 5000 € est accordée pour les mineurs et une prime de 8000 € pour un majeur.

Ces aides représentent une opportunité précieuse les entreprises de consolider leurs équipes et de structurer leur capital humain pour le futur.

Ce qu’il faut savoir sur l’alternance en 2022 : une véritable explosion des offres d’alternance est à prévoir sur le mois de juin. Nous pouvons noter que de nombreuses grandes entreprises se sont fixées des objectifs d’embauche ambitieux dans le cadre du plan « 1 jeune, 1 solution ».

Comment pouvons-nous définir l’alternance ?

Le système de l’alternance repose sur une période d’enseignement théorique à l’école et une période de travail dans une entreprise. Il existe deux contrats en alternance : le contrat d’apprentissage et le contrat de professionnalisation. L’alternance permet aux étudiants de se perfectionner sur le terrain. Ce dispositif leur permet d’accéder plus facilement à un emploi après les années en formation.

En ce qui concerne la rémunération, le salaire de l’alternant diffère selon la nature du contrat, en fonction de l’âge et les années d’alternance effectuées.

L’alternance repose sur une relation privilégiée et durable entre le centre de formation, l’entreprise et l’alternant. L’alternant est suivi et accompagné par son école ainsi qu’un tuteur afin qu’il puisse vivre sereinement ses premiers pas en entreprise. Ainsi, nous pouvons dire qu’il s’agit d’un modèle de formation gagnant-gagnant.

Quelles sont les opportunités offertes par ce dispositif ?

Pour les étudiants

Tout d’abord, l’alternance augmente l’employabilité des jeunes sur le marché du travail.

L’alternance permet aux étudiants d’avoir une première expérience professionnelle valorisante. En effet, l’alternance offre la possibilité d’acquérir des compétences professionnelles et de préparer leur entrée dans la vie active. De plus, elle donne la possibilité d’allier les études et le monde professionnel. En effet, les alternants profitent d’un cadre professionnel pour développer certaines compétences dans un domaine en particulier comme le commerce, les ressources humaines et le marketing.

Pour les entreprises

Avant toute chose, l’alternance permet aux entreprises de former des salariés à ses besoins spécifiques, à son univers de marque, à sa culture d’entreprise et à ses propres méthodes de travail. De plus, l’alternance permet d’anticiper la croissance de l’entreprise et de pérenniser le développement de son activité.

Les contrats en alternance représentent pour les entreprises une solution de recruter des salariés à moindre coût puisque des avantages financiers leur sont accordés. Enfin, un organisme prend en charge une partie ou la totalité des frais de formation de l’alternant. Nous parlons ici de l’OPCO (Opérateur de Compétences).

Nos astuces vitaminées pour trouver la pépite qui matche à 100 % avec votre entreprise !

Chaque entreprise a ses propres besoins et chaque recrutement est unique. Les profils des alternants sont riches et variés. Ainsi, les stratégies de recrutement pour attirer les pépites sont différentes.

  • Pensez à réaliser une fiche de poste claire et précise : au sein de cette fiche de poste, il faut pouvoir y retrouver le profil recherché détaillé ainsi que les missions du poste. Les tâches doivent être en adéquation avec le programme de formation de l’alternant et avec les besoins de votre entreprise.
  • Boostez votre marque employeur : la marque employeur permet de se démarquer des autres entreprises. Il est essentiel d’attirer des candidats afin que vous puissiez avoir de nombreuses opportunités de dénicher votre pépite. Vous devez penser « expérience candidat ». En effet, vous devez vous assurer que les candidats restent jusqu’à la fin du processus de recrutement.
  • Développez votre réseau en partenariat avec les écoles : pour cela vous pouvez démarcher les responsables pédagogiques des écoles et formations. Certaines écoles accompagnent les entreprises à trouver la pépite qui matche avec votre entreprise et vos opportunités.

L’alternance est un moyen de dénicher des pépites qui seront faire leurs preuves pour le développement de votre structure. Les aides de l’État accordées aux entreprises permettent de relancer l’apprentissage et offrent de réelles opportunités d’insertion. Enfin, vous devez retenir qu’il est primordial de personnaliser et de soigner l’expérience de recrutement proposée aux candidats.

23Mai

Manager, comment s’adapter à chaque collaborateur de son équipe ?

En 2022, la capacité d’adaptation est le Soft Skill le plus recherché chez un manager !

Tout d’abord, quel est le rôle d’un manager en entreprise ?

Le manager est la pierre angulaire de la communication interne en entreprise. Il tient un rôle primordial au sein d’une entreprise. Il gère au quotidien une équipe de travail, il est en lien direct avec les clients et il doit régulièrement rendre des comptes à la direction générale.

L’adaptabilité professionnelle s’avère une des soft Skills les plus prisées. L’adaptabilité de la manière de communiquer d’un manager est une des clés de la communication au sein d’une équipe composée de divers profils. La communication avec son équipe passe par une prise en compte de la personnalité de chacun. L’équipe doit être au cœur de des préoccupations professionnelles du manager.

Nous pouvons parler d’une approche individualisée de chaque collaborateur. Les objectifs finaux sont de générer des meilleures interactions et d’optimiser la motivation et l’engagement des collaborateurs.

En tant que manager, vous devez veiller à ce que chaque membre de votre équipe trouve sa place et se sente épanoui dans leur quotidien professionnel.

Le manager de demain est une personne qui prend le temps d’analyser et de décrypter les traits de personnalités de son collaborateur afin de s’y adapter le mieux possible.

Process communication, un outil qui permet de comprendre les grands traits de personnalité.

Process comm est une méthode qui permet de mieux appréhender la personnalité des individus et de s’y adapter en conséquence. Grâce à celle-ci, la communication au sein d’une équipe est facilitée. Cet outil permet de mieux comprendre les autres.

Il est important de savoir qu’il n’y a pas de bon ou de mauvais profil et qu’au sein d’une équipe les personnalités s’équilibrent et se complètent. C’est d’ailleurs la pluralité de différents profils qui font la richesse au sein d’une entreprise. La diversité de personnalité est une force pour l’entreprise.

Nous pouvons définir six profils distincts :

Le profil « empathique » :

Il s’agit de personnes compatissantes, sensibles et chaleureuses. Ce sont des personnes qui sont émotionnelles et sensibles. En ce qui concerne leurs besoins psychologiques, elles souhaitent se sentir reconnues. Lorsque ces profils sont confrontés à une situation de stress, ils font des erreurs et ont tendance à se victimiser.

Comment communiquer avec ce profil ? Il faut l’aborder par le biais des sentiments et des émotions. Ce profil doit sentir que vous l’appréciez pour ses qualités humaines.

Le profil « travaillomane » :

Il s’agit de personnes logiques, organisées et responsables. Elles ont une pensée factuelle. Ce sont des personnes perfectionnistes et tournées vers les objectifs.

En ce qui concerne leurs besoins psychologiques, ils apprécient que l’on reconnaisse leurs capacités et leurs réalisations. De manière générale, ils n’aiment pas l’imprévu.

Comment communiquer avec ce profil ? Il faut avoir une attitude professionnelle avec ce profil et ne pas laisser de place à l’affectif. Ainsi, il s’agit d’aller droit au but avec ces personnes.

Le profil « persévérant » :

Il s’agit de personnes observatrices, attentives et dévouées. Ce sont des personnes engagées lorsqu’elles y trouvent un réel sens. En ce qui concerne leurs besoins psychologiques, elles apprécient être reconnues pour leurs convictions et leur travail. Pour ce profil, c’est essentiel de se sentir utile.

Comment communiquer avec ce profil ? Vous devez être à l’écoute de leurs opinions. Ce profil apprécie se sentir compris et respecter.

Le profil « rêveur » :

Il s’agit de personnes calmes et réfléchies. Elles ont besoin de visualiser les choses avant de les réaliser. Ces personnes ont une certaine capacité à se projeter dans l’avenir. En ce qui concerne leurs besoins psychologiques, ils ont de temps en temps besoin de passer du temps seules. En effet, ce sont des personnes solitaires. Ce sont des personnes qui ont besoin de réfléchir avant de prendre des décisions.

Comment communiquer avec ce profil ? Vous devez leur fournir des directives claires et précises. Elles ont besoin de savoir quels sont les objectifs.

Le profil « promoteur » :

Il s’agit de personnes adaptables et pleines de ressources. Ce sont de personnes qui passent rapidement à l’action. Elles sont intuitives, qui sont poussées à entreprendre. En ce qui concerne leurs besoins psychologiques, elles souhaitent que l’on leur donne des défis. Ils communiquent sur leurs réussites.

Comment communiquer avec ce profil ? Vous devez lui proposer des défis. Ainsi, il faut s’adresser à lui en mettant en avant les performances.

Le profil « rebelle » :

Il s’agit de personnes créatives, ludiques et spontanées. Il n’y a aucune demi-mesure chez elles. Elles ont besoin de se sentir libres. Elles apprécient le contact et l’interaction avec son entourage. Enfin, c’est important pour ces personnes de pouvoir exprimer leur créativité.

Comment communiquer avec ce profil ? Il ne faut pas se prendre au sérieux avec ces profils. Le mieux est d’adopter une attitude décontractée.

Le management est au service du bien-être au travail !

L’enjeu pour le manager est de concilier la performance et la qualité de vie au travail. Qu’attendons-nous derrière la qualité de vie au travail ? « La qualité de vie au travail désigne et regroupe sous un même intitulé les actions qui permettent de concilier amélioration des conditions de travail pour les salariés et performance globale des établissements de santé » selon le Ministère de la Santé.

Un salarié épanoui est un salarié performant et motivé.

Les managers doivent travailler quotidiennement pour favoriser le bien-être au sein de leurs équipes.

13Mai

Comment trouver un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle ?

« Je ne suis pas la mieux placée pour ce qui est de séparer les deux mondes. En effet, étant la responsable du cabinet, je me dois d’assurer une certaine continuité du suivi des clients et me voit parfois dans l’obligation d’accepter des rendez-vous hors heures de travail »

Selon les personnes, le travail prend une place plus ou moins importante dans notre quotidien. Une chose est sûre, il est essentiel de faire la distinction entre la vie professionnelle et la vie personnelle. Le monde professionnel a un impact direct sur la vie personnelle et deux tiers des salariés français (65 %) affirment que leur vie privée a des conséquences sur leur performance. (selon Welcome to the Jungle.)

Anissa Raymond, passionnée par le domaine du Commerce depuis de nombreuses années. Son défi de tous les jours ? Trouver l’équilibre qui lui correspond le mieux afin qu’elle se sente épanouie aussi bien dans son travail que dans sa vie professionnelle.

Équilibre, vie professionnelle/personnelle, quête de sens, challenge et quotidien. Comment Anissa Raymond arrive-t-elle à gérer sa vie de famille et ses objectifs professionnels ?

Décryptage by Open Skills Rh.

Pouvez-vous vous présenter et présenter votre parcours en quelques mots ?

« En ce qui me concerne, j’ai beaucoup voyagé en Europe étant jeune (Allemagne, Espagne, Belgique, Pays bas) et y ai découvert les coutumes et cultures locales. Lorsque j’ai commencé à travailler en France, je savais que le commerce me correspondait. J’ai donc travaillé pour le groupe Total pendant 12 ans en tant que commerciale (marketing et merch). Ensuite j’ai travaillé dans une salle de sport durant 2 ans Depuis 2018 je travaille en tant que directrice commerciale chez Aventys. »

Pouvez-vous nous présenter le groupe Aventys ?

« Le Groupe Aventys a été créé en 2017. D’abord focalisé sur les assurances chiens/chats, l’activité s’élargit. Aujourd’hui, nous pouvons trouver des solutions dans presque tous les domaines, que ce soit pour du particulier ou du professionnel. Le groupe compte 5 employés qui sont spécialisés chacun dans un domaine (santé / IARD / Pro / Finances…). Cependant, nous mettons souvent le travail en commun pour satisfaire au mieux le client. En effet, avec différents avis, nous sommes à même de proposer un contrat sur mesure, que ce soit au niveau des garanties et des tarifications des contrats. Pour développer nos relations professionnelles, nous sommes aujourd’hui inscrits dans un BNI. »

Pensez-vous que la pandémie du COVID-19 a eu un impact sur le challenge de concilier vie professionnelle et vie personnelle ?

« Oui, bien évidemment, c’était une période où nous découvrions tous les jours de nouvelles manières de travailler. Nous devions nous adapter en continue. Pour ma part cela m’a permis de passer plus de temps avec ma famille. De plus, les prospects que je contactais avez davantage de temps libre et donc à m’accorder et me disaient souvent « qu’il était temps de s’occuper de ça ». Comme ils étaient chez eux, cela leur permettait d’avoir tous les documents nécessaires.Tout ceci m’a permis de générer énormément de nouveaux contrats.

PS : j’ai aussi découvert le métier d’enseignante à force de donner des cours à mes filles. »

Quels conseils pouvez-vous donner pour trouver un équilibre vie pro et vie perso ?

« Je ne suis pas la mieux placée pour ce qui est de séparer les deux mondes. En effet, étant la responsable du cabinet, je me dois d’assurer une certaine continuité du suivi des clients et me voit parfois dans l’obligation d’accepter des rendez-vous hors heures de travail. Par ailleurs, les week-end sont consacrés à mes deux filles. Cela me permet d’avoir tout de même une rupture avec mon travail et de revenir le lundi les idées en place. Faire des activités sportives ou stimulantes sont des bons moyens de penser à autre chose. »

Avez-vous une journée à type à conseiller pour pouvoir faire la part des choses entre les deux ?

« Pour ma part, Je me lève tous les matins assez tôt car je dois emmener mes filles à l’école. Ensuite j’aime aller directement au bureau avant que mon équipe arrive car je travaille mieux le matin. Encore une fois, j’ai un rythme particulier et qui ne convient pas à tout le monde, le midi, pas de pause déjeuner en ce qui me concerne.Je préfère des courtes pauses plus récurrentes. A la fin de la journée de travail, je pars chercher mes filles à l’école et m’occupe d’elles pour les devoirs et les activités du soir (dîner, coucher…).»

Que retenir de notre échange avec Anissa Raymond ? En quelques points….

  • De nos jours, il est essentiel de trouver un certain équilibre entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle afin d’être réellement épanoui dans son quotidien
  • Il faut savoir faire la différence entre les deux. Le plus important reste de préserver sa santé mentale. Il ne faut pas trop que votre travail déborde sur vos temps personnels.
03Mai

Burn-out : comment prévenir ce phénomène en entreprise ?

« Le burn-out est un processus d’épuisement professionnel lent qui se passe à différents niveaux : émotionnel, physique et psychique. Ça résulte d’un stress chronique, durable dans le temps. Le corps lâche complètement. »

Marlène Bonhomme, 36 ans, victime de burn-out en 2018. Après des années de reconstruction, elle décide de faire de ce moment particulier une force au quotidien. Animée par le partage et l’entraide, elle souhaite parler de son expérience et aider des personnes en situation de burn-out en rejoignant l’association L’BURN & le collectif Les BURN’ettes. En parallèle, elle décide de lancer sa micro- entreprise, La boîte à pulser, destinée à accompagner les entreprises et les entrepreneurs dans la conception de podcasts. (Son premier podcast Super BURN’ettes est disponible sur toutes les plateformes d’écoute) (hMps://podcast.ausha.co/super-burnttes)

Souffrance, épuisement, désespoir, démotivation, fatigue chronique. Comment Marlène Bonhomme a été victime de burn-out ? Comment s’en est-elle sortie ? Quels conseils pourrait t’elle donner aux personnes qui sont victimes de burn-out !
Décryptage by Open Skills Rh.

Pouvez-vous vous présenter et présenter votre parcours en quelques mots ?

« Je suis Marlene Bonhomme. J’ai 36 ans. Je suis maman d’une petite fille d’un an. Je suis chargée de Communication de profession. J’ai travaillé pendant une dizaine d’années dans des collectivités territoriales en tant que chargée de Communication culturelle notemment pour un festival de Musique.

C’est en 2018 que j’ai fait un burn-out. Puis après quelques années de reconstruc4on, je suis aujourd’hui salariée de l’associa4on L’BURN à Bordeaux. Je suis chargée de Communication et d’animation. En parallèle, j’ai créé La boîte à pulser pour accompagner les entreprises et les entrepreneurs à la conception de podcasts de marque et d’interview. J’apporte mon expertise afin que ce média immersif fasse partie intégrante de leur stratégie de communication. »

Pouvez-vous nous présenter l’association LBURN ?

« L’association L’BURN – Les BURN’ettes a été créée en 2019 pour accompagner les femmes victimes de burn-out, les aider dans leur reconstruction et les accompagner dans ce qu’elles vivent. On propose des ateliers, des groupes de parole et de l’accompagnement individuel avec différents professionnels. A la base c’est vraiment une communauté d’entraide qui a été créée sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, on accompagne également les entreprises dans la prévention et la sensibilisation face à l’épuisement professionnel. »

Comment pouvez-vous définir le burn-out ?

« Le burn-out, littéralement ça veut dire brûler, se cramer. C’est un processus d’épuisement professionnel lent. Ça se passe à différents niveaux : émotionnel, physique, psychique. Ça résulte d’un stress chronique, durable dans le temps. C’est un syndrome en fait, pas une maladie. Le corps lâche complètement à ce moment-là, on est rendu trop loin. »

Comment savoir si on est en burn-out ?

« Les personnes qui le vivent le savent trop tardivement qu’elles sont dans cette situation. Souvent, ce sont des personnes dites « fortes », qui vont accepter beaucoup, qui vont être assez perfectionnistes, assez travailleuses. C’est des personnes très engagées et investies. Elles ont du mal à se fixer des limites. Quand dans les entreprises il y a des changements d’organisation, des difficultés avec la hiérarchie, un manque de sens au travail, c’est là qu’on peut aller vers le burn-out.

C’est compliqué de savoir si on est en burn-out. Il y a différents curseurs – attention, il ne faut pas que tout le monde se sente en burn-out ! lol – Y’a des alertes mais sur le long terme. Par exemple lorsque l’on dort 7h ou 8h et que le matin on est encore fatigué ou qu’on enchaine les maladies virales et les bobos toute l’année… En fait c’est le médecin traitant ou bien un psy qui va pouvoir donner un diagnostic. Et parfois les personnes sont dans un déni total de ce qu’ils leur arrivent. »

Quels conseils pouvez-vous donner pour s’en sortir ?

« Il faut faire confiance au docteur quand la relation est bonne. Les medecins sont de plus en plus réceptifs et compréhensifs face à ça. Ils prennent très au sérieux ce sujet. Les conseils que je peux donner c’est de prendre le temps. Au début on peut être en lutte contre soi-même. Il faut se reposer et prendre le temps pour essayer de lâcher prise. Il s’agit de reprendre de l’énergie pour ensuite pouvoir entamer le processus de reconstruction. Le conseil aussi c’est de s’entourer de plusieurs professionnels : c’est l’accompagnement pluridisciplinaire qui fera le meilleur travail de reconstruction. Le rapport au corps est également important lorsqu’on se crame, on peut se reconnecter à la nature, au mouvement… L’objectif c’est d’abord de se reposer, puis de retrouver du plaisir et de la joie, de la confiance et l’estime de soi. Et ainsi, pas après pas, de retourner vers le chemin du travail progressivement. »

Que retenir de notre échange avec Marlène Bonhomme, victime de burn-out ? En quelques points….

  • Chacun à sa propre définition du burn-out. Nous pouvons retrouver différentes nuances dans les caractéristiques de ce phénomène. Cependant, il est essentiel de voir le burn-out comme processus d’épuisement professionnel lent.
  • Les entreprises doivent prendre conscience de l’importance et de la gravité du burn-out. Elles doivent être formées sur ce phénomène afin de pouvoir intervenir auprès de leurs salariés par de la prévention et de la sensibilisation.
  • Le burn-out est caractérisé par une réelle souffrance au travail. C’est un bouleversement. Ce phénomène ne doit pas être banalisé. Les personnes qui ont vécu un burn-out traversent une longue phase de reconstruction. Ces personnes sont vulnérables et doivent se « réparer ». Cette phase peut laisser de nombreuses séquelles.
  • Il existe de véritables professionnels de santé qui sont formés à l’accompagnement des personnes victimes de burn-out.
  • A travers notre échange avec Marlène, nous pouvons comprendre qu’il y a des personnalités qui sont plus susceptibles d’être victimes de burn-out. On parle notamment des personnes perfectionnistes qui sont engagées et très investies dans leur travail.
29Avr

Reconversion professionnelle, y’a-t-il un âge pour se reconvertir ?

« J’ai décidé de quitter mon emploi à 48 ans pour repartir à zéro ! »
« La reconversion professionnelle c’est quelque chose que l’on a en soi. Une reconversion c’est ce à quoi on pense souvent, ça ne s’invente pas. »

Nathalie Alcantarini, 53 ans, a vécu une belle histoire de reconversion à 48 ans.  Après des années d’études en littérature enfantine et après avoir exercé différents métiers : bibliothécaire et hôtesse d’accueil, Nathalie a eu le déclic ! Le déclic d’une nouvelle vie !

Passionnée par le monde de la petite enfance, elle décide de reprendre le banc de l’école puis décide de créer son entreprise. Une entreprise qui a pour volonté d’accompagner les familles dans leur quotidien. Désormais, elle a trouvé sa vocation, un métier alliant travail et passion.

Nouveau métier pour une nouvelle aventure professionnelle ! Nathalie a décidé de témoigner de son expérience de reconversion car elle est persuadée que cela peut aider de nombreuses personnes.

À travers ce témoignage, nous allons comprendre comment l’idée de se reconvertir lui est venu et comment elle a dû faire face à différents challenges !

Décryptage by Open Skills Rh.

Pouvez-vous vous présenter et présenter votre parcours en quelques mots ?

« J’ai 53 ans, j’ai fait des études dans la littérature enfantine. Par la suite, j’ai été bibliothécaire pour enfants. Et de par la vie j’ai dû abandonner cet emploi. Ensuite, j’ai été hôtesse d’accueil dans diverses entreprises mais ce métier me plaisait pas du tout, mise à part la communication avec l’humain. J’ai décidé de quitter cet emploi à 48 ans pour repartir à zéro en me formant pendant huit mois dans un lycée professionnel sur le métier de la petite enfance afin de pouvoir exercer auprès des enfants de 0 à 3 ans.  Dès que j’ai obtenu mon examen, j’ai exercé en tant qu’auxiliaire parentale à domicile. J’ai pu mettre en place pleins d’astuces pour alléger leur vie. Au moment du confinement, j’ai décidé de me former dans la communication non violente, la psychologie positive et j’ai créé ma société Parentaly. »

Pouvez-vous présenter votre société Parentaly en quelques mots ?

« Je propose des services sur-mesure à toutes les familles. J’accompagne les femmes enceintes, des nouveaux parents et des femmes. Je communique avec ces personnes de manière à retirer certains freins.  Je ne soigne pas, je ne suis pas médecin. Je propose des recommandations en ce qui concerne principalement la communication non violente et au niveau de la parentalité bienveillante.  La posture que l’on a en tant que parent, aussi au sein de son couple et envers nos familles. Ma mission est de faire en sorte que tout le monde trouve sa place. »

Comment pouvez-vous définir la reconversion professionnelle ?

« Pour ma part et de ce que je vois dans mon entourage, c’est quelque chose que l’on a en soi.  Une reconversion c’est ce à quoi on pense souvent, ça ne s’invente pas. Il faut oser faire le pas. Il faut être courageux et avoir cette force. Il faut aussi avoir un projet à côté et que ça soit vraiment réfléchi. »

Pensez-vous qu’il y a un âge pour se reconvertir ?

« Non je ne pense pas. »

Avez-vous du faire face à des difficultés lors de votre reconversion ? Si « oui » lesquelles ?

« Quand on est en reconversion, on a des stages à faire qui peuvent parfois être difficile à trouver.

Quand on est un peu plus âgé c’est plus difficile de trouver un stage.  Et quand on a trouvé un stage, il faut faire sa place. C’est un exemple mais quand je suis arrivée à mon stage c’était compliqué car j’ai bien vu que toutes les personnes étaient bien déjà installées. On pense que t’es là pour prendre le poste de l’autre alors que non pas du tout.  Dans d’autres cas, on n’arrive pas à te faire confiance parce qu’on a peur de toi parce que tu as un âge beaucoup plus avancé que les autres. Je dirais que ce sont les périodes de stage qui sont les plus compliqués. Ce qui est compliqué aussi c’est de s’organiser dans sa vie car quand on est un peu plus âgé on a une vie de famille à gérer. Ainsi, il faut trouver du temps pour étudier »

Quels conseils pouvez-vous donner à toute personne qui souhaite se reconvertir ?

« Je conseille de le faire mais de réfléchir à ce qui viendra après en regardant le marché de l’emploi. Il s’agit de faire une petite étude de marché et d’être réellement motivé et ne pas avoir de regret de ce qu’on a fait auparavant. L’intérêt pour un employeur de prendre un senior c’est que ces personnes-là sont de l’ancienne école, c’est-à-dire qu’on a le respect de la hiérarchie. Ce n’est pas que les jeunes ne l’ont pas mais nous c’est différent, c’est l’ancienne génération avec moins d’exigence. Nous avons le respect de la hiérarchie ancré en nous. »

 

Que retenir de notre échange avec Nathalie Alcantarini ?

En quelques points….

 

  • On peut définir la reconversion professionnelle comme le fait de quitter son secteur d’origine afin d’exercer un autre métier. Nous comprenons qu’il n’y a pas d’âge pour se reconvertir. La reconversion professionnelle peut intervenir à tout moment de la carrière professionnelle d’un individu. Un parcours professionnel peut s’autoriser un changement de métier ou de carrière.
  • La reconversion professionnelle c’est avoir le courage et la force de changer de chemin et de partir à la découverte d’une nouvelle vie. La reconversion professionnelle ne doit être en aucun cas vécu comme un échec mais plutôt comme une opportunité.
  • Avant de se lancer dans sa reconversion professionnelle, il faut être sûr de soi en faisant le point sur sa situation actuelle et bien s’entourer. Ainsi, il faut savoir se poser les bonnes questions.

 

Dans le prochain article, nous allons aborder la thématique de la conciliation de la vie professionnelle et de la vie personnelle. Nous allons tenter de répondre à la question suivante : « Comment trouver un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle ? Nous allons échanger sur ce sujet avec Anissa Raymond, directrice Commerciale du Groupe Aventys.

15Avr

La jeunesse et l’entrepreneuriat !

« J’aime beaucoup la prise de risque, j’aime les affaires et j’aime la nouveauté. Donc l’entrepreneuriat correspond bien à mon style de profil. »

 

Joseph Barat, entrepreneur depuis plusieurs années, c’est l’aventure qui le motive quotidiennement à développer son entreprise. Il a très vite compris que l’entrepreneuriat correspondait à son profil car il est à l’opposé du confort et de la routine.

Mais comment Joseph a décidé de se lancer dans la folle aventure de l’entrepreneuriat ?

Comment en est-il arrivé là ? Quels conseils pourrait t’il donner à tous les jeunes qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat !

Décryptage by Open Skills Rh.

Pouvez-vous vous présenter et parler de votre parcours en quelques mots ?

« Je m’appelle Joseph Barat, je suis co-fondateur de l’enseigne EAT SALAD.

J’ai fait un baccalauréat professionnel cuisine. Suite à cela, j’ai fait de nombreuses maisons (des restaurants à l’étranger et en France). Autant des restaurants diététiques que des restaurants étoilés. »

Pouvez-vous nous présenter l’enseigne Eat Salad ?

« Le principe c’est de choisir une base, des ingrédients et la sauce de son choix. L’équipier polyvalent qui est derrière le comptoir mélange le tout. C’est à déguster sur place ou à apporter et on peut faire une formule avec un dessert et une boisson qui tournent autour du bien manger. On a aussi des pâtisseries plus gourmandes.  On détient moi et mon frère un réseau de 54 restaurants dont un en Belgique. Notre force c’est le développement. On a depuis le début souhaité faire un réseau en franchise. On développe aujourd’hui Bruxelles, la Belgique et l’Espagne. »

Votre vision de l’entrepreneuriat

« J’aime beaucoup le prise de risques, j’aime les affaires et j’aime la nouveauté. Donc l’entrepreneuriat correspond bien à mon style de profil. Je suis à l’opposé du confort et de la routine. Ce qui me plaît, c’est de rencontrer du monde »

Trouver un associé : comment faire le bon choix selon vous ?

« Le conseil que je peux donner c’est de ne pas choisir par défaut mais bien réfléchir quelles sont les qualités complémentaires aux siennes. Il faut essayer de trouver un associé avec qui on a déjà passé du temps afin de s’assurer de la confiance du profil. »

Quels sont les principaux challenges auxquels vous avez dû faire face ?

« On a dû faire face à des challenges et des problématiques liées à notre évolution : trouver des emplacements par exemple. La partie financière fait partie de toute affaire et ce n’est pas toujours simple d’arriver à convaincre les banques que notre projet va leur faire gagner de l’argent. On a dû faire également face à des challenges sociaux liés à l’embauche et à la débauche.

Enfin, le rapport franchise/franchisé, c’est un challenge de tous les jours car le franchisé qui investit chez nous nous fait confiance et on a pour objectif de lui rendre cette confiance. »

Selon vous, quels sont les clés pour entreprendre lorsque l’on est jeune ?

« Je dirais que la clé c’est d’y aller. Il faut penser à préparer son projet. C’est possible de se planter la première fois mais ce n’est pas grave, on refait. Plus tôt on commence et plus tôt on réussit. Et puis, travailler dur c’est aussi ça la clé. Et ne pas se voiler la face sur le temps et la qualité du travail que l’on investit sur le projet. Il faut travailler dur ! »

Que retenir de notre échange avec Joseph Barat, fondateur de l’enseigne EAT SALAD ?

En quelques points….

  • Il n’y a pas d’âge pour se lancer !
  • Les clés pour réussir dans l’entrepreneuriat c’est oser d’entreprendre, de croire en son projet, de s’entourer des bonnes personnes et de se donner les moyens d’y arriver
  • Une phase de préparation est à ne pas négliger avant de se lancer. Il faut également garder en tête que vous allez forcément être confronté à des challenges mais le plus important c’est de trouver des solutions pour y faire face.

 

La semaine prochaine on se retrouve pour parler de la thématique du burn-out. Nous allons tenter de répondre à la question suivante : « Comment prévenir le burn-out en entreprise ? Pour ce sujet, Marlène Bonhomme viendra témoigner de son expérience et délivra de précieux conseils pour y faire face.

04Mar

Entretien d’embauche, comment faire face aux questions insolites des recruteurs ?

Vous l’aurez bien compris l’étape de l’entretien peut être décisive dans le processus de recrutement. Par conséquent, vous ne devez pas la négliger.

Le déroulement et les critères d’évaluation des entretiens d’embauche ont beaucoup évolué ces dernières années. Les recruteurs sont à la recherche d’innovation et de moyens pour cerner la personnalité et le potentiel des candidats.

Ainsi, les candidats se retrouvent de plus en plus face à des questions qui sortent de l’ordinaire. Nous parlons également de questions insolites. L’objectif principal de ces questions est de déstabiliser le candidat et de voir comment il peut réagir face à une situation imprévue. Les recruteurs ne manquent pas d’imagination pour trouver des questions surprenantes. Il ne faut pas se laisser surprendre par ce type de questions.

Il faut garder en tête que ce type de questions est imprévisible, Il est donc malheureusement difficile de les anticiper.

Les questions insolites, à quoi cela sert ?

De l’habituel à l’insolite !

Tout d’abord, il faut noter que ces questions sont de plus en plus utilisées en entretien pour tester vos Soft Skills.Le terme « insolite » est un terme utilisé pour désigner une situation qui sortirait de l’ordinaire. Les questions insolites permettent aux recruteurs de déstabiliser les candidats. La réponse finale du candidat n’a pas beaucoup d’importance. Le plus important est la capacité de réflexion et d’imagination du candidat. Il s’agit de voir comment le candidat réagit à l’inattendu. En réalité, les questions insolites permettent aux recruteurs d’en savoir plus sur la personnalité du candidat.

Les recruteurs ont recours à ses questions en entretien pour analyser le non verbal des candidats mais aussi pour faire vivre une expérience inédite car c’est plutôt surprenant.

Enfin, les recruteurs portent une grande importance à l’authenticité et la spontanéité des réponses. Il est donc essentiel d’être soi-même.

3 conseils pour faire face aux questions insolites

  • Ne pas laisser le stress vous envahir lorsque vous êtes confronté à une question. Nous vous conseillons en premier lieu d’essayer de prendre du recul. Comme dit précédemment, vous ne pouvez pas anticiper ces questions, donc détendez-vous. Dans chacune de vos réponses vous devez rester vous-même.

 

  • Pensez à valoriser et à faire ressortir vos Soft Skills quand vous répondez à une question. En vous posant ces questions, les recruteurs cherchent à analyser vos Soft Skills. Il est donc primordial que vous sélectionniez les Soft Skills les plus en adéquation avec la question posée.

 

  • Prenez conscience qu’il n’y a pas de bonne ou mauvaise réponse. Le plus important est de se focaliser sur le cheminement pour répondre à la question. En effet, les recruteurs ne sont pas dans l’attente d’une réponse spécifique. Ils vont analyser votre raisonnement et votre capacité à répondre à une question farfelue.
22Fév

Entretien d’embauche, l’art de bien se présenter !

Vous redoutez toujours vos entretiens d’embauche ? Vous vous mettez une pression monumentale pour cette étape clé ? Arrêtez tout de suite de vous poser trop de questions et focalisez-vous plutôt sur la réussite de l’entretien.

L’entretien est une belle occasion pour vous de vous démarquer des autres candidats et de faire ressortir le meilleur de vous-même. En entretien, les recruteurs attendent de vous que vous faîtes preuve de spontanéité et d’authenticité. Ils veulent découvrir votre vraie personnalité.

Réussir son entretien d’embauche, ce n’est donc pas qu’une question de compétences professionnelles. C’est aussi une question de confiance en soi et d’affirmation de sa personnalité.

La préparation est une étape essentielle !

Savoir se présenter en entretien est primordial, vous ne pouvez pas passer à côté de cela. C’est l’occasion pour vous de capter l’attention du recruteur dès les premières minutes. Vous pouvez réaliser une trame de présentation qui récence les gros points de votre présentation afin d’éviter les trous de mémoire et les bégaiements. Inutile d’apprendre un texte par cœur. Les premiers instants sont les plus importants en entretien, ne l’oubliez pas !

« Vous n’aurez jamais une deuxième chance de faire une bonne impression ». De David Swanson.

Préparer votre pitch vous permettra d’être plus serein et confiant le jour J. Derrière votre présentation, les recruteurs souhaitent que vous mettiez en avant votre personnalité afin qu’ils comprennent qui vous êtes vraiment.

Petit rappel important, cette étape de l’entretien est relativement courte, il faut veiller à ce que vous ne perdez pas le recruteur dès les premières minutes.

2 conseils pour faire un pitch qui cartonne !

  • Utilisez la chronologie :

Présent : répondez aux questions « Qui êtes-vous ? » et « Qu’est-ce qui vous a poussé à postuler ? Commencez votre pitch en parlant de votre situation actuelle.

De façon claire et résumé, dîtes qui vous êtes et le contexte dans lequel vous postulez. Il est conseillé de rappeler son prénom, nom et âge pour introduire votre présentation.

Passé : ensuite parlez du passé en mettant en avant vos expériences les plus significatives de votre parcours. Pour chaque expérience ne vous contentez pas de redire ce qu’il y a écrit sur votre CV, vous devez y apporter une information supplémentaire.

Pensez à présenter des expériences qui ont un réel rapport avec le poste pour lequel vous postulez.

Futur : répondez à la question suivante « Quels sont vos projets professionnels ? ». Répondre à cette question vous permettra de faire du lien avec le poste pour lequel vous postulez. Par conséquent vous devez dire pourquoi le poste pourrait vous plaire et ce que vous pouvez apporter à l’entreprise

  • Utilisez l’art du storytelling pour pitcher !

Tout se joue dans la façon dont vous allez vous présenter. Le plus important est de capter le recruteur tout au long du pitch ! Pour cela, quoi de mieux que de raconter une histoire autour de son parcours professionnel.

Le storytelling est l’art de raconter une histoire et de faire passer des émotions. En entretien, il consiste à raconter son histoire. Cet outil demande une certaine préparation. Grâce à lui votre présentation sera plus dynamique et différente des autres présentations !

 

Quoi qu’il en soit, cette phase représente une opportunité pour vous de montrer la meilleure version de vous-même. Inutile de se cacher derrière un masque, soyez vous-même et confiant dans vos paroles et tout se passera bien !

11Fév

Fini le recrutement traditionnel, place au recrutement innovant !

Le recrutement innovant et décalé ça vient d’où ?

Le recrutement innovant vient des États-Unis. Il privilégie le côté direct à l’extrême et dépasse le simple tête à tête recruteur-candidat. Les Américains ne manquent pas de créativité et d’innovation dans leurs recrutements depuis de nombreuses années. Les recruteurs aux États-Unis cherchent à mettre à l’aise les candidats par le biais d’entretiens décalés afin qu’ils puissent s’exprimer librement et qu’ils puissent montrer qui ils sont réellement.

L’heure est à la créativité et à l’innovation !

Les recruteurs prennent peu à peu conscience que le savoir-être et la motivation sont des éléments-clés dans le recrutement. L’entretien « traditionnel » en face à face ne suffit plus pour faire ressortir tout le potentiel du candidat et faire ressortir ses Soft Skills.

Nous avons également constaté que le l’entretien classique ne permet pas d’évaluer les candidats en situation réelle et de voir comment ils se comportent en groupe.

Heineken et sa campagne de recrutement, un exemple concret de recrutement innovant !

L’entreprise Heineken a trouvé comme solution d’inventer des entretiens atypiques afin de faire ressortir la personnalité des candidats.

Le groupe a décidé de créer du buzz autour de ses recrutements.  Le groupe a lancé une campagne de recrutement mondiale avec un site interactif « Go Place The Interview ». Heineken invite ses candidats à passer un entretien de personnalité virtuel un peu décalé. L’objectif est de cerner la personnalité du candidat en lui posant quelques questions plus ou moins personnelles.  Exemple « vous êtes plutôt burger ou plat traditionnel ».  Les questions posées ont pour objectif de déstabiliser le candidat.

La gamification s’installe dans vos recrutements !

Les processus de recrutement peuvent s’avérer longs et chronophages aussi bien pour les candidats que pour les recruteurs. C’est pourquoi il devient primordial que les processus ne soient pas vécus comme une épreuve ou encore un moment « stressant » à passer mais comme des expériences uniques à vivre !

          Faire vivre des expériences uniques et inédites aux candidats !

Plongez les candidats dans un environnement ludique et agréable permet de bien les conditionner et de faire ressortir leur réel potentiel.  La gamification des recrutements permet de susciter la curiosité des candidats et de marquer les esprits. En effet, les candidats se rappelleront inévitablement de l’entreprise. Ainsi, ils pourront plus facilement en parler autour d’eux. Nous pouvons également noter que le jeu en entretien favorise les échanges entre les candidats conviés et favorise la création de liens sociaux.

            Attirer plus de candidats

Ce type d’approche de recrutement casse les codes classiques. Ainsi, les candidats vont susciter plus d’intérêts. Le recrutement événementiel permet d’attirer plus de candidats qualifiés prêts à vivre une expérience unique et se challenger. Pour attirer les meilleurs talents, les entreprises doivent inévitablement innover dans le recrutement.

            Révélez les Soft Skills des candidats ! 

Grâce au recrutement événementiel, il est plus facile d’identifier le comportement et les aptitudes des candidats. Le recrutement par le jeu permet d’évaluer l’adaptabilité, l’intelligence émotionnelle et collective et la gestion du stress.  De plus, en fonction du Team Building choisi, les recruteurs pourront évaluer des Soft Skills spécifiques.

           Valorisez votre marque employeur

« La marque employeur est un élément important des Ressources Humaines.  Elle joue un rôle-clé pour le recrutement, l’évolution des salariés et la réputation globale de l’entreprise. » selon Pôle Emploi.

La marque employeur permet de mettre en valeur la culture d’une entreprise, ses valeurs, sa vision et sa mission. Optimiser sa marque employeur permet d’attirer, de convertir et de fidéliser les salariés d’une entreprise. L’organisation d’un Team Building de recrutement décalé, fun et créatif permet de booster l’image d’une entreprise.  Ainsi, la marque employeur est à intégrer dans vos stratégies de recrutement car c’est un critère clé très recherché par les candidats.

Passez aux recrutements innovants et décelez la vraie personnalité de vos futurs collaborateurs !