13Mai

Comment trouver un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle ?

« Je ne suis pas la mieux placée pour ce qui est de séparer les deux mondes. En effet, étant la responsable du cabinet, je me dois d’assurer une certaine continuité du suivi des clients et me voit parfois dans l’obligation d’accepter des rendez-vous hors heures de travail »

Selon les personnes, le travail prend une place plus ou moins importante dans notre quotidien. Une chose est sûre, il est essentiel de faire la distinction entre la vie professionnelle et la vie personnelle. Le monde professionnel a un impact direct sur la vie personnelle et deux tiers des salariés français (65 %) affirment que leur vie privée a des conséquences sur leur performance. (selon Welcome to the Jungle.)

Anissa Raymond, passionnée par le domaine du Commerce depuis de nombreuses années. Son défi de tous les jours ? Trouver l’équilibre qui lui correspond le mieux afin qu’elle se sente épanouie aussi bien dans son travail que dans sa vie professionnelle.

Équilibre, vie professionnelle/personnelle, quête de sens, challenge et quotidien. Comment Anissa Raymond arrive-t-elle à gérer sa vie de famille et ses objectifs professionnels ?

Décryptage by Open Skills Rh.

Pouvez-vous vous présenter et présenter votre parcours en quelques mots ?

« En ce qui me concerne, j’ai beaucoup voyagé en Europe étant jeune (Allemagne, Espagne, Belgique, Pays bas) et y ai découvert les coutumes et cultures locales. Lorsque j’ai commencé à travailler en France, je savais que le commerce me correspondait. J’ai donc travaillé pour le groupe Total pendant 12 ans en tant que commerciale (marketing et merch). Ensuite j’ai travaillé dans une salle de sport durant 2 ans Depuis 2018 je travaille en tant que directrice commerciale chez Aventys. »

Pouvez-vous nous présenter le groupe Aventys ?

« Le Groupe Aventys a été créé en 2017. D’abord focalisé sur les assurances chiens/chats, l’activité s’élargit. Aujourd’hui, nous pouvons trouver des solutions dans presque tous les domaines, que ce soit pour du particulier ou du professionnel. Le groupe compte 5 employés qui sont spécialisés chacun dans un domaine (santé / IARD / Pro / Finances…). Cependant, nous mettons souvent le travail en commun pour satisfaire au mieux le client. En effet, avec différents avis, nous sommes à même de proposer un contrat sur mesure, que ce soit au niveau des garanties et des tarifications des contrats. Pour développer nos relations professionnelles, nous sommes aujourd’hui inscrits dans un BNI. »

Pensez-vous que la pandémie du COVID-19 a eu un impact sur le challenge de concilier vie professionnelle et vie personnelle ?

« Oui, bien évidemment, c’était une période où nous découvrions tous les jours de nouvelles manières de travailler. Nous devions nous adapter en continue. Pour ma part cela m’a permis de passer plus de temps avec ma famille. De plus, les prospects que je contactais avez davantage de temps libre et donc à m’accorder et me disaient souvent « qu’il était temps de s’occuper de ça ». Comme ils étaient chez eux, cela leur permettait d’avoir tous les documents nécessaires.Tout ceci m’a permis de générer énormément de nouveaux contrats.

PS : j’ai aussi découvert le métier d’enseignante à force de donner des cours à mes filles. »

Quels conseils pouvez-vous donner pour trouver un équilibre vie pro et vie perso ?

« Je ne suis pas la mieux placée pour ce qui est de séparer les deux mondes. En effet, étant la responsable du cabinet, je me dois d’assurer une certaine continuité du suivi des clients et me voit parfois dans l’obligation d’accepter des rendez-vous hors heures de travail. Par ailleurs, les week-end sont consacrés à mes deux filles. Cela me permet d’avoir tout de même une rupture avec mon travail et de revenir le lundi les idées en place. Faire des activités sportives ou stimulantes sont des bons moyens de penser à autre chose. »

Avez-vous une journée à type à conseiller pour pouvoir faire la part des choses entre les deux ?

« Pour ma part, Je me lève tous les matins assez tôt car je dois emmener mes filles à l’école. Ensuite j’aime aller directement au bureau avant que mon équipe arrive car je travaille mieux le matin. Encore une fois, j’ai un rythme particulier et qui ne convient pas à tout le monde, le midi, pas de pause déjeuner en ce qui me concerne.Je préfère des courtes pauses plus récurrentes. A la fin de la journée de travail, je pars chercher mes filles à l’école et m’occupe d’elles pour les devoirs et les activités du soir (dîner, coucher…).»

Que retenir de notre échange avec Anissa Raymond ? En quelques points….

  • De nos jours, il est essentiel de trouver un certain équilibre entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle afin d’être réellement épanoui dans son quotidien
  • Il faut savoir faire la différence entre les deux. Le plus important reste de préserver sa santé mentale. Il ne faut pas trop que votre travail déborde sur vos temps personnels.
03Mai

Burn-out : comment prévenir ce phénomène en entreprise ?

« Le burn-out est un processus d’épuisement professionnel lent qui se passe à différents niveaux : émotionnel, physique et psychique. Ça résulte d’un stress chronique, durable dans le temps. Le corps lâche complètement. »

Marlène Bonhomme, 36 ans, victime de burn-out en 2018. Après des années de reconstruction, elle décide de faire de ce moment particulier une force au quotidien. Animée par le partage et l’entraide, elle souhaite parler de son expérience et aider des personnes en situation de burn-out en rejoignant l’association L’BURN & le collectif Les BURN’ettes. En parallèle, elle décide de lancer sa micro- entreprise, La boîte à pulser, destinée à accompagner les entreprises et les entrepreneurs dans la conception de podcasts. (Son premier podcast Super BURN’ettes est disponible sur toutes les plateformes d’écoute) (hMps://podcast.ausha.co/super-burnttes)

Souffrance, épuisement, désespoir, démotivation, fatigue chronique. Comment Marlène Bonhomme a été victime de burn-out ? Comment s’en est-elle sortie ? Quels conseils pourrait t’elle donner aux personnes qui sont victimes de burn-out !
Décryptage by Open Skills Rh.

Pouvez-vous vous présenter et présenter votre parcours en quelques mots ?

« Je suis Marlene Bonhomme. J’ai 36 ans. Je suis maman d’une petite fille d’un an. Je suis chargée de Communication de profession. J’ai travaillé pendant une dizaine d’années dans des collectivités territoriales en tant que chargée de Communication culturelle notemment pour un festival de Musique.

C’est en 2018 que j’ai fait un burn-out. Puis après quelques années de reconstruc4on, je suis aujourd’hui salariée de l’associa4on L’BURN à Bordeaux. Je suis chargée de Communication et d’animation. En parallèle, j’ai créé La boîte à pulser pour accompagner les entreprises et les entrepreneurs à la conception de podcasts de marque et d’interview. J’apporte mon expertise afin que ce média immersif fasse partie intégrante de leur stratégie de communication. »

Pouvez-vous nous présenter l’association LBURN ?

« L’association L’BURN – Les BURN’ettes a été créée en 2019 pour accompagner les femmes victimes de burn-out, les aider dans leur reconstruction et les accompagner dans ce qu’elles vivent. On propose des ateliers, des groupes de parole et de l’accompagnement individuel avec différents professionnels. A la base c’est vraiment une communauté d’entraide qui a été créée sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, on accompagne également les entreprises dans la prévention et la sensibilisation face à l’épuisement professionnel. »

Comment pouvez-vous définir le burn-out ?

« Le burn-out, littéralement ça veut dire brûler, se cramer. C’est un processus d’épuisement professionnel lent. Ça se passe à différents niveaux : émotionnel, physique, psychique. Ça résulte d’un stress chronique, durable dans le temps. C’est un syndrome en fait, pas une maladie. Le corps lâche complètement à ce moment-là, on est rendu trop loin. »

Comment savoir si on est en burn-out ?

« Les personnes qui le vivent le savent trop tardivement qu’elles sont dans cette situation. Souvent, ce sont des personnes dites « fortes », qui vont accepter beaucoup, qui vont être assez perfectionnistes, assez travailleuses. C’est des personnes très engagées et investies. Elles ont du mal à se fixer des limites. Quand dans les entreprises il y a des changements d’organisation, des difficultés avec la hiérarchie, un manque de sens au travail, c’est là qu’on peut aller vers le burn-out.

C’est compliqué de savoir si on est en burn-out. Il y a différents curseurs – attention, il ne faut pas que tout le monde se sente en burn-out ! lol – Y’a des alertes mais sur le long terme. Par exemple lorsque l’on dort 7h ou 8h et que le matin on est encore fatigué ou qu’on enchaine les maladies virales et les bobos toute l’année… En fait c’est le médecin traitant ou bien un psy qui va pouvoir donner un diagnostic. Et parfois les personnes sont dans un déni total de ce qu’ils leur arrivent. »

Quels conseils pouvez-vous donner pour s’en sortir ?

« Il faut faire confiance au docteur quand la relation est bonne. Les medecins sont de plus en plus réceptifs et compréhensifs face à ça. Ils prennent très au sérieux ce sujet. Les conseils que je peux donner c’est de prendre le temps. Au début on peut être en lutte contre soi-même. Il faut se reposer et prendre le temps pour essayer de lâcher prise. Il s’agit de reprendre de l’énergie pour ensuite pouvoir entamer le processus de reconstruction. Le conseil aussi c’est de s’entourer de plusieurs professionnels : c’est l’accompagnement pluridisciplinaire qui fera le meilleur travail de reconstruction. Le rapport au corps est également important lorsqu’on se crame, on peut se reconnecter à la nature, au mouvement… L’objectif c’est d’abord de se reposer, puis de retrouver du plaisir et de la joie, de la confiance et l’estime de soi. Et ainsi, pas après pas, de retourner vers le chemin du travail progressivement. »

Que retenir de notre échange avec Marlène Bonhomme, victime de burn-out ? En quelques points….

  • Chacun à sa propre définition du burn-out. Nous pouvons retrouver différentes nuances dans les caractéristiques de ce phénomène. Cependant, il est essentiel de voir le burn-out comme processus d’épuisement professionnel lent.
  • Les entreprises doivent prendre conscience de l’importance et de la gravité du burn-out. Elles doivent être formées sur ce phénomène afin de pouvoir intervenir auprès de leurs salariés par de la prévention et de la sensibilisation.
  • Le burn-out est caractérisé par une réelle souffrance au travail. C’est un bouleversement. Ce phénomène ne doit pas être banalisé. Les personnes qui ont vécu un burn-out traversent une longue phase de reconstruction. Ces personnes sont vulnérables et doivent se « réparer ». Cette phase peut laisser de nombreuses séquelles.
  • Il existe de véritables professionnels de santé qui sont formés à l’accompagnement des personnes victimes de burn-out.
  • A travers notre échange avec Marlène, nous pouvons comprendre qu’il y a des personnalités qui sont plus susceptibles d’être victimes de burn-out. On parle notamment des personnes perfectionnistes qui sont engagées et très investies dans leur travail.
29Avr

Reconversion professionnelle, y’a-t-il un âge pour se reconvertir ?

« J’ai décidé de quitter mon emploi à 48 ans pour repartir à zéro ! »
« La reconversion professionnelle c’est quelque chose que l’on a en soi. Une reconversion c’est ce à quoi on pense souvent, ça ne s’invente pas. »

Nathalie Alcantarini, 53 ans, a vécu une belle histoire de reconversion à 48 ans.  Après des années d’études en littérature enfantine et après avoir exercé différents métiers : bibliothécaire et hôtesse d’accueil, Nathalie a eu le déclic ! Le déclic d’une nouvelle vie !

Passionnée par le monde de la petite enfance, elle décide de reprendre le banc de l’école puis décide de créer son entreprise. Une entreprise qui a pour volonté d’accompagner les familles dans leur quotidien. Désormais, elle a trouvé sa vocation, un métier alliant travail et passion.

Nouveau métier pour une nouvelle aventure professionnelle ! Nathalie a décidé de témoigner de son expérience de reconversion car elle est persuadée que cela peut aider de nombreuses personnes.

À travers ce témoignage, nous allons comprendre comment l’idée de se reconvertir lui est venu et comment elle a dû faire face à différents challenges !

Décryptage by Open Skills Rh.

Pouvez-vous vous présenter et présenter votre parcours en quelques mots ?

« J’ai 53 ans, j’ai fait des études dans la littérature enfantine. Par la suite, j’ai été bibliothécaire pour enfants. Et de par la vie j’ai dû abandonner cet emploi. Ensuite, j’ai été hôtesse d’accueil dans diverses entreprises mais ce métier me plaisait pas du tout, mise à part la communication avec l’humain. J’ai décidé de quitter cet emploi à 48 ans pour repartir à zéro en me formant pendant huit mois dans un lycée professionnel sur le métier de la petite enfance afin de pouvoir exercer auprès des enfants de 0 à 3 ans.  Dès que j’ai obtenu mon examen, j’ai exercé en tant qu’auxiliaire parentale à domicile. J’ai pu mettre en place pleins d’astuces pour alléger leur vie. Au moment du confinement, j’ai décidé de me former dans la communication non violente, la psychologie positive et j’ai créé ma société Parentaly. »

Pouvez-vous présenter votre société Parentaly en quelques mots ?

« Je propose des services sur-mesure à toutes les familles. J’accompagne les femmes enceintes, des nouveaux parents et des femmes. Je communique avec ces personnes de manière à retirer certains freins.  Je ne soigne pas, je ne suis pas médecin. Je propose des recommandations en ce qui concerne principalement la communication non violente et au niveau de la parentalité bienveillante.  La posture que l’on a en tant que parent, aussi au sein de son couple et envers nos familles. Ma mission est de faire en sorte que tout le monde trouve sa place. »

Comment pouvez-vous définir la reconversion professionnelle ?

« Pour ma part et de ce que je vois dans mon entourage, c’est quelque chose que l’on a en soi.  Une reconversion c’est ce à quoi on pense souvent, ça ne s’invente pas. Il faut oser faire le pas. Il faut être courageux et avoir cette force. Il faut aussi avoir un projet à côté et que ça soit vraiment réfléchi. »

Pensez-vous qu’il y a un âge pour se reconvertir ?

« Non je ne pense pas. »

Avez-vous du faire face à des difficultés lors de votre reconversion ? Si « oui » lesquelles ?

« Quand on est en reconversion, on a des stages à faire qui peuvent parfois être difficile à trouver.

Quand on est un peu plus âgé c’est plus difficile de trouver un stage.  Et quand on a trouvé un stage, il faut faire sa place. C’est un exemple mais quand je suis arrivée à mon stage c’était compliqué car j’ai bien vu que toutes les personnes étaient bien déjà installées. On pense que t’es là pour prendre le poste de l’autre alors que non pas du tout.  Dans d’autres cas, on n’arrive pas à te faire confiance parce qu’on a peur de toi parce que tu as un âge beaucoup plus avancé que les autres. Je dirais que ce sont les périodes de stage qui sont les plus compliqués. Ce qui est compliqué aussi c’est de s’organiser dans sa vie car quand on est un peu plus âgé on a une vie de famille à gérer. Ainsi, il faut trouver du temps pour étudier »

Quels conseils pouvez-vous donner à toute personne qui souhaite se reconvertir ?

« Je conseille de le faire mais de réfléchir à ce qui viendra après en regardant le marché de l’emploi. Il s’agit de faire une petite étude de marché et d’être réellement motivé et ne pas avoir de regret de ce qu’on a fait auparavant. L’intérêt pour un employeur de prendre un senior c’est que ces personnes-là sont de l’ancienne école, c’est-à-dire qu’on a le respect de la hiérarchie. Ce n’est pas que les jeunes ne l’ont pas mais nous c’est différent, c’est l’ancienne génération avec moins d’exigence. Nous avons le respect de la hiérarchie ancré en nous. »

 

Que retenir de notre échange avec Nathalie Alcantarini ?

En quelques points….

 

  • On peut définir la reconversion professionnelle comme le fait de quitter son secteur d’origine afin d’exercer un autre métier. Nous comprenons qu’il n’y a pas d’âge pour se reconvertir. La reconversion professionnelle peut intervenir à tout moment de la carrière professionnelle d’un individu. Un parcours professionnel peut s’autoriser un changement de métier ou de carrière.
  • La reconversion professionnelle c’est avoir le courage et la force de changer de chemin et de partir à la découverte d’une nouvelle vie. La reconversion professionnelle ne doit être en aucun cas vécu comme un échec mais plutôt comme une opportunité.
  • Avant de se lancer dans sa reconversion professionnelle, il faut être sûr de soi en faisant le point sur sa situation actuelle et bien s’entourer. Ainsi, il faut savoir se poser les bonnes questions.

 

Dans le prochain article, nous allons aborder la thématique de la conciliation de la vie professionnelle et de la vie personnelle. Nous allons tenter de répondre à la question suivante : « Comment trouver un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle ? Nous allons échanger sur ce sujet avec Anissa Raymond, directrice Commerciale du Groupe Aventys.

15Avr

La jeunesse et l’entrepreneuriat !

« J’aime beaucoup la prise de risque, j’aime les affaires et j’aime la nouveauté. Donc l’entrepreneuriat correspond bien à mon style de profil. »

 

Joseph Barat, entrepreneur depuis plusieurs années, c’est l’aventure qui le motive quotidiennement à développer son entreprise. Il a très vite compris que l’entrepreneuriat correspondait à son profil car il est à l’opposé du confort et de la routine.

Mais comment Joseph a décidé de se lancer dans la folle aventure de l’entrepreneuriat ?

Comment en est-il arrivé là ? Quels conseils pourrait t’il donner à tous les jeunes qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat !

Décryptage by Open Skills Rh.

Pouvez-vous vous présenter et parler de votre parcours en quelques mots ?

« Je m’appelle Joseph Barat, je suis co-fondateur de l’enseigne EAT SALAD.

J’ai fait un baccalauréat professionnel cuisine. Suite à cela, j’ai fait de nombreuses maisons (des restaurants à l’étranger et en France). Autant des restaurants diététiques que des restaurants étoilés. »

Pouvez-vous nous présenter l’enseigne Eat Salad ?

« Le principe c’est de choisir une base, des ingrédients et la sauce de son choix. L’équipier polyvalent qui est derrière le comptoir mélange le tout. C’est à déguster sur place ou à apporter et on peut faire une formule avec un dessert et une boisson qui tournent autour du bien manger. On a aussi des pâtisseries plus gourmandes.  On détient moi et mon frère un réseau de 54 restaurants dont un en Belgique. Notre force c’est le développement. On a depuis le début souhaité faire un réseau en franchise. On développe aujourd’hui Bruxelles, la Belgique et l’Espagne. »

Votre vision de l’entrepreneuriat

« J’aime beaucoup le prise de risques, j’aime les affaires et j’aime la nouveauté. Donc l’entrepreneuriat correspond bien à mon style de profil. Je suis à l’opposé du confort et de la routine. Ce qui me plaît, c’est de rencontrer du monde »

Trouver un associé : comment faire le bon choix selon vous ?

« Le conseil que je peux donner c’est de ne pas choisir par défaut mais bien réfléchir quelles sont les qualités complémentaires aux siennes. Il faut essayer de trouver un associé avec qui on a déjà passé du temps afin de s’assurer de la confiance du profil. »

Quels sont les principaux challenges auxquels vous avez dû faire face ?

« On a dû faire face à des challenges et des problématiques liées à notre évolution : trouver des emplacements par exemple. La partie financière fait partie de toute affaire et ce n’est pas toujours simple d’arriver à convaincre les banques que notre projet va leur faire gagner de l’argent. On a dû faire également face à des challenges sociaux liés à l’embauche et à la débauche.

Enfin, le rapport franchise/franchisé, c’est un challenge de tous les jours car le franchisé qui investit chez nous nous fait confiance et on a pour objectif de lui rendre cette confiance. »

Selon vous, quels sont les clés pour entreprendre lorsque l’on est jeune ?

« Je dirais que la clé c’est d’y aller. Il faut penser à préparer son projet. C’est possible de se planter la première fois mais ce n’est pas grave, on refait. Plus tôt on commence et plus tôt on réussit. Et puis, travailler dur c’est aussi ça la clé. Et ne pas se voiler la face sur le temps et la qualité du travail que l’on investit sur le projet. Il faut travailler dur ! »

Que retenir de notre échange avec Joseph Barat, fondateur de l’enseigne EAT SALAD ?

En quelques points….

  • Il n’y a pas d’âge pour se lancer !
  • Les clés pour réussir dans l’entrepreneuriat c’est oser d’entreprendre, de croire en son projet, de s’entourer des bonnes personnes et de se donner les moyens d’y arriver
  • Une phase de préparation est à ne pas négliger avant de se lancer. Il faut également garder en tête que vous allez forcément être confronté à des challenges mais le plus important c’est de trouver des solutions pour y faire face.

 

La semaine prochaine on se retrouve pour parler de la thématique du burn-out. Nous allons tenter de répondre à la question suivante : « Comment prévenir le burn-out en entreprise ? Pour ce sujet, Marlène Bonhomme viendra témoigner de son expérience et délivra de précieux conseils pour y faire face.

04Mar

Entretien d’embauche, comment faire face aux questions insolites des recruteurs ?

Vous l’aurez bien compris l’étape de l’entretien peut être décisive dans le processus de recrutement. Par conséquent, vous ne devez pas la négliger.

Le déroulement et les critères d’évaluation des entretiens d’embauche ont beaucoup évolué ces dernières années. Les recruteurs sont à la recherche d’innovation et de moyens pour cerner la personnalité et le potentiel des candidats.

Ainsi, les candidats se retrouvent de plus en plus face à des questions qui sortent de l’ordinaire. Nous parlons également de questions insolites. L’objectif principal de ces questions est de déstabiliser le candidat et de voir comment il peut réagir face à une situation imprévue. Les recruteurs ne manquent pas d’imagination pour trouver des questions surprenantes. Il ne faut pas se laisser surprendre par ce type de questions.

Il faut garder en tête que ce type de questions est imprévisible, Il est donc malheureusement difficile de les anticiper.

Les questions insolites, à quoi cela sert ?

De l’habituel à l’insolite !

Tout d’abord, il faut noter que ces questions sont de plus en plus utilisées en entretien pour tester vos Soft Skills.Le terme « insolite » est un terme utilisé pour désigner une situation qui sortirait de l’ordinaire. Les questions insolites permettent aux recruteurs de déstabiliser les candidats. La réponse finale du candidat n’a pas beaucoup d’importance. Le plus important est la capacité de réflexion et d’imagination du candidat. Il s’agit de voir comment le candidat réagit à l’inattendu. En réalité, les questions insolites permettent aux recruteurs d’en savoir plus sur la personnalité du candidat.

Les recruteurs ont recours à ses questions en entretien pour analyser le non verbal des candidats mais aussi pour faire vivre une expérience inédite car c’est plutôt surprenant.

Enfin, les recruteurs portent une grande importance à l’authenticité et la spontanéité des réponses. Il est donc essentiel d’être soi-même.

3 conseils pour faire face aux questions insolites

  • Ne pas laisser le stress vous envahir lorsque vous êtes confronté à une question. Nous vous conseillons en premier lieu d’essayer de prendre du recul. Comme dit précédemment, vous ne pouvez pas anticiper ces questions, donc détendez-vous. Dans chacune de vos réponses vous devez rester vous-même.

 

  • Pensez à valoriser et à faire ressortir vos Soft Skills quand vous répondez à une question. En vous posant ces questions, les recruteurs cherchent à analyser vos Soft Skills. Il est donc primordial que vous sélectionniez les Soft Skills les plus en adéquation avec la question posée.

 

  • Prenez conscience qu’il n’y a pas de bonne ou mauvaise réponse. Le plus important est de se focaliser sur le cheminement pour répondre à la question. En effet, les recruteurs ne sont pas dans l’attente d’une réponse spécifique. Ils vont analyser votre raisonnement et votre capacité à répondre à une question farfelue.
22Fév

Entretien d’embauche, l’art de bien se présenter !

Vous redoutez toujours vos entretiens d’embauche ? Vous vous mettez une pression monumentale pour cette étape clé ? Arrêtez tout de suite de vous poser trop de questions et focalisez-vous plutôt sur la réussite de l’entretien.

L’entretien est une belle occasion pour vous de vous démarquer des autres candidats et de faire ressortir le meilleur de vous-même. En entretien, les recruteurs attendent de vous que vous faîtes preuve de spontanéité et d’authenticité. Ils veulent découvrir votre vraie personnalité.

Réussir son entretien d’embauche, ce n’est donc pas qu’une question de compétences professionnelles. C’est aussi une question de confiance en soi et d’affirmation de sa personnalité.

La préparation est une étape essentielle !

Savoir se présenter en entretien est primordial, vous ne pouvez pas passer à côté de cela. C’est l’occasion pour vous de capter l’attention du recruteur dès les premières minutes. Vous pouvez réaliser une trame de présentation qui récence les gros points de votre présentation afin d’éviter les trous de mémoire et les bégaiements. Inutile d’apprendre un texte par cœur. Les premiers instants sont les plus importants en entretien, ne l’oubliez pas !

« Vous n’aurez jamais une deuxième chance de faire une bonne impression ». De David Swanson.

Préparer votre pitch vous permettra d’être plus serein et confiant le jour J. Derrière votre présentation, les recruteurs souhaitent que vous mettiez en avant votre personnalité afin qu’ils comprennent qui vous êtes vraiment.

Petit rappel important, cette étape de l’entretien est relativement courte, il faut veiller à ce que vous ne perdez pas le recruteur dès les premières minutes.

2 conseils pour faire un pitch qui cartonne !

  • Utilisez la chronologie :

Présent : répondez aux questions « Qui êtes-vous ? » et « Qu’est-ce qui vous a poussé à postuler ? Commencez votre pitch en parlant de votre situation actuelle.

De façon claire et résumé, dîtes qui vous êtes et le contexte dans lequel vous postulez. Il est conseillé de rappeler son prénom, nom et âge pour introduire votre présentation.

Passé : ensuite parlez du passé en mettant en avant vos expériences les plus significatives de votre parcours. Pour chaque expérience ne vous contentez pas de redire ce qu’il y a écrit sur votre CV, vous devez y apporter une information supplémentaire.

Pensez à présenter des expériences qui ont un réel rapport avec le poste pour lequel vous postulez.

Futur : répondez à la question suivante « Quels sont vos projets professionnels ? ». Répondre à cette question vous permettra de faire du lien avec le poste pour lequel vous postulez. Par conséquent vous devez dire pourquoi le poste pourrait vous plaire et ce que vous pouvez apporter à l’entreprise

  • Utilisez l’art du storytelling pour pitcher !

Tout se joue dans la façon dont vous allez vous présenter. Le plus important est de capter le recruteur tout au long du pitch ! Pour cela, quoi de mieux que de raconter une histoire autour de son parcours professionnel.

Le storytelling est l’art de raconter une histoire et de faire passer des émotions. En entretien, il consiste à raconter son histoire. Cet outil demande une certaine préparation. Grâce à lui votre présentation sera plus dynamique et différente des autres présentations !

 

Quoi qu’il en soit, cette phase représente une opportunité pour vous de montrer la meilleure version de vous-même. Inutile de se cacher derrière un masque, soyez vous-même et confiant dans vos paroles et tout se passera bien !

11Fév

Fini le recrutement traditionnel, place au recrutement innovant !

Le recrutement innovant et décalé ça vient d’où ?

Le recrutement innovant vient des États-Unis. Il privilégie le côté direct à l’extrême et dépasse le simple tête à tête recruteur-candidat. Les Américains ne manquent pas de créativité et d’innovation dans leurs recrutements depuis de nombreuses années. Les recruteurs aux États-Unis cherchent à mettre à l’aise les candidats par le biais d’entretiens décalés afin qu’ils puissent s’exprimer librement et qu’ils puissent montrer qui ils sont réellement.

L’heure est à la créativité et à l’innovation !

Les recruteurs prennent peu à peu conscience que le savoir-être et la motivation sont des éléments-clés dans le recrutement. L’entretien « traditionnel » en face à face ne suffit plus pour faire ressortir tout le potentiel du candidat et faire ressortir ses Soft Skills.

Nous avons également constaté que le l’entretien classique ne permet pas d’évaluer les candidats en situation réelle et de voir comment ils se comportent en groupe.

Heineken et sa campagne de recrutement, un exemple concret de recrutement innovant !

L’entreprise Heineken a trouvé comme solution d’inventer des entretiens atypiques afin de faire ressortir la personnalité des candidats.

Le groupe a décidé de créer du buzz autour de ses recrutements.  Le groupe a lancé une campagne de recrutement mondiale avec un site interactif « Go Place The Interview ». Heineken invite ses candidats à passer un entretien de personnalité virtuel un peu décalé. L’objectif est de cerner la personnalité du candidat en lui posant quelques questions plus ou moins personnelles.  Exemple « vous êtes plutôt burger ou plat traditionnel ».  Les questions posées ont pour objectif de déstabiliser le candidat.

La gamification s’installe dans vos recrutements !

Les processus de recrutement peuvent s’avérer longs et chronophages aussi bien pour les candidats que pour les recruteurs. C’est pourquoi il devient primordial que les processus ne soient pas vécus comme une épreuve ou encore un moment « stressant » à passer mais comme des expériences uniques à vivre !

          Faire vivre des expériences uniques et inédites aux candidats !

Plongez les candidats dans un environnement ludique et agréable permet de bien les conditionner et de faire ressortir leur réel potentiel.  La gamification des recrutements permet de susciter la curiosité des candidats et de marquer les esprits. En effet, les candidats se rappelleront inévitablement de l’entreprise. Ainsi, ils pourront plus facilement en parler autour d’eux. Nous pouvons également noter que le jeu en entretien favorise les échanges entre les candidats conviés et favorise la création de liens sociaux.

            Attirer plus de candidats

Ce type d’approche de recrutement casse les codes classiques. Ainsi, les candidats vont susciter plus d’intérêts. Le recrutement événementiel permet d’attirer plus de candidats qualifiés prêts à vivre une expérience unique et se challenger. Pour attirer les meilleurs talents, les entreprises doivent inévitablement innover dans le recrutement.

            Révélez les Soft Skills des candidats ! 

Grâce au recrutement événementiel, il est plus facile d’identifier le comportement et les aptitudes des candidats. Le recrutement par le jeu permet d’évaluer l’adaptabilité, l’intelligence émotionnelle et collective et la gestion du stress.  De plus, en fonction du Team Building choisi, les recruteurs pourront évaluer des Soft Skills spécifiques.

           Valorisez votre marque employeur

« La marque employeur est un élément important des Ressources Humaines.  Elle joue un rôle-clé pour le recrutement, l’évolution des salariés et la réputation globale de l’entreprise. » selon Pôle Emploi.

La marque employeur permet de mettre en valeur la culture d’une entreprise, ses valeurs, sa vision et sa mission. Optimiser sa marque employeur permet d’attirer, de convertir et de fidéliser les salariés d’une entreprise. L’organisation d’un Team Building de recrutement décalé, fun et créatif permet de booster l’image d’une entreprise.  Ainsi, la marque employeur est à intégrer dans vos stratégies de recrutement car c’est un critère clé très recherché par les candidats.

Passez aux recrutements innovants et décelez la vraie personnalité de vos futurs collaborateurs !

03Fév

Le coaching en entreprise, un véritable outil favorisant la performance ?

Le coaching professionnel est une démarche qui s’inscrit dans le plan de développement au sein de l’entreprise. Les bienfaits du coaching sont nombreux. Cela peut être de booster sa confiance en soi, de devenir plus agile et plus adaptable, de développer son leadership, de devenir acteur de sa vie… Le coaching permet aussi de développer ses compétences relationnelles. Ces effets positifs s’étendent sur la performance en entreprise.

Le coaching en entreprise, une tendance ?

Revenons tout d’abord sur l’histoire du coaching. Le coaching en entreprise est apparu dans les années 80 dans les pays anglo-saxons et dans les années 90 en France.  Le coaching vient des États-Unis et du milieu sportif.

Il existe deux types de coaching : le coaching individuel où le coaché va être accompagné dans la résolution de sa problématique. Au sein d’une entreprise, le coach va accompagner une personne dans la réalisation de ses objectifs professionnels et va l’aider à trouver des solutions pour résoudre sa problématique. Il y aussi le coaching collectif aussi appelé coaching d’équipe. Ce type de coaching permet d’agir positivement sur l’équipe en remotivant les collaborateurs et en renforçant la cohésion d’équipe.

« Le management sans coaching c’est comme une vie sans amour. C’est supportable, mais c’est moins bien », Laurent Buratti – ancien président de Transformance, cabinets de coaching à Paris.

Le coaching vous permet de devenir la meilleure version de vous-même et permet de vous développer professionnellement mais aussi personnellement.

Deux bienfaits du coaching

  • Apprendre à se connaître : mieux se connaître est le meilleur moyen de faire quelque chose qui vous plaît réellement. Le coaching vous permet d’identifier vos ressources et de cerner votre mode de fonctionnement. Le coaching permet une meilleure connaissance de soi et permet de révéler votre personnalité ainsi que votre potentiel.

 

  • Se sentir plus épanoui : le coaching permet le bien-être professionnel et la sérénité. C’est un outil qui permet de s’améliorer dans un domaine désiré. Le coaching permet de mieux appréhender le monde qui nous entoure.

Deux méthodes de coaching pour dynamiser votre carrière

  • La PNL : la programmation Neuro-linguistique est une approche originale du fonctionnement de l’humain. Cette méthode s’oriente sur le « comment » plutôt que sur le « pourquoi ». La PNL est centrée sur le développement des potentialités humaines.  « Nous ne pouvons changer le monde que si nous changeons nous-même, et cela commence par notre langage et notre façon de communiquer » de Gandhi

 

  • L’hypnose Ericksonienne : cette méthode est différente de l’hypnose classique. Lors d’une séance d’Hypnose Ericksonienne, vous êtes porté dans une relaxation profonde afin d’accéder à vos ressources intégrées dans votre subconscient, souvent inexploitées. À ce moment-là, le thérapeute va donner des suggestions directes au patient pour actionner les changements désirés.

 

Ainsi, le coaching en entreprise est une méthode d’écoute et de bienveillance, centré sur l’humain, le développement personnel, la performance, l’apprentissage et la réussite.

Marine Simoes :  coach aguerrie, experte depuis plusieurs années dans le secteur des Ressources Humaines. Elle forme et coach près de 400 personnes par an. En fonction des besoins, elle adapte ses interventions en fonction des objectifs de chacun. Marine est la coach idéale si vous recherchez de l’écoute, de l’authenticité et de la bienveillance.

02Fév

CDD, CDI, contrat de travail temporaire CTT, contrat en alternance : quel contrat me correspond le plus ?

On vous explique les grandes différences ! Choisir son contrat est une étape importante. Avant de vous lancer, il est important de connaître les modalités de chaque type de contrat. Certains contrats sont plus engageants que d’autres.

Nous vous proposons quelques conseils pour décrypter les détails d’un contrat et de savoir à quoi vous vous engagez réellement. (Salaire, avantages, durée du travail, droits, devoirs…)

Les principaux types de contrat !

Selon le ministère du travail, de l’emploi et de l’insertion, « le contrat de travail existe dès l’instant où une personne s’engage à travailler moyennant rémunération, pour le compte ou sous la direction d’une autre personne (l’employeur). Il entraîne un certain nombre d’obligations, tant pour le salarié que pour l’employeur. ».

En ce qui concerne le contenu du contrat, on retrouve principalement la fonction du salarié, le lieu d’activité, sa qualification professionnelle, son salaire, la durée de la période d’essai, le délai de préavis dans le cas où le contrat serait rompu.

  • Le contrat de travail à durée indéterminée (CDI) :

Ce contrat est la forme normale et générale de la relation avec votre employeur. Ce type de contrat ne possède pas de limitation de durée. Le contrat peut être rompu de différentes façons : par le salarié à travers la démission, par l’employeur à travers le licenciement en cas d’existence d’un motif personnel ou économique ou par un accord commun entre les deux parties à travers des dispositifs spéciaux comme la rupture conventionnelle individuelle ou collective.

  • Le contrat à durée déterminée (CDD) :

Il est envisageable seulement pour l’exécution d’une tâche précise et temporaire. Ce contrat comprend une date de début et de fin. La raison du CDD doit être précisée dans le contrat. La raison peut être par exemple un remplacement, une attente de prise de fonction, un travail saisonnier.

  • Le contrat de travail temporaire ou intérim (CTT) : une alternative au CDD

Ce contrat est signé pour une durée déterminée et ne peut pas être remplacé par un CDI. Ce type de contrat est signé par une entreprise de travail temporaire qui joue le rôle d’intermédiaire entre l’employeur et l’employé.  Le contrat est conclu pour une mission confiée à un salarié. On parle aussi de contrat de mission.

  • Contrat à temps partiel (CTP)

Ce contrat est conclu entre le salarié et l’employeur dont la durée du travail est inférieure à la durée légale ou conventionnelle pratiquée dans l’entreprise. En d’autres termes, il s’agit d’un contrat dont la durée de travail est inférieure à un temps plein.

  • Les « contrats » de formation en alternance : pensez à l’alternance !

Ce type de contrat est un contrat « gagnant gagnant » dans le sens qu’il est avantageux aussi bien pour l’entreprise que pour l’étudiant/salarié.

Ce type de contrat permet d’alterner entre des périodes en formation et des périodes en entreprise. L’objectif de ce contrat est d’obtenir une qualification professionnelle reconnue.

Parmi ces contrats nous pouvons retrouver le contrat d’apprentissage qui est un contrat qui peut être conclu pour une durée limitée ou indéterminée. La durée de ce contrat est comprise entre 12 et 36 mois. Les frais de formations sont pris en charge totalement ou partiellement par l’OPCO de l’entreprise.

Nous retrouvons également le contrat de professionnalisation qui est un contrat pouvant être signé en CDD ou en CDI. La durée du contrat est comprise entre 12 et 14 mois. Ce dispositif est ouvert tout au long de la vie professionnelle. Les frais de formation sont pris totalement ou partiellement en charge par l’OPCO de l’entreprise.

Ce type de contrat permet aux étudiants de bénéficier d’une première immersion dans le monde du travail, de financer leurs études et d’acquérir une expérience professionnelle enrichissante !

  • Le contrat unique d’insertion (CUI)

Ce type de contrat est un dispositif en faveur des chômeurs pour les aider à trouver un emploi. Il s’agit d’un contrat d’avenir. Nous pouvons retrouver deux types de CUI : les CUI-CAE (contrat d’accompagnement dans l’emploi) et les CUI-CIE (contrat initiative emploi). L’objectif de ces contrats est de favoriser l’insertion durable dans l’emploi.

Le saviez-vous ? Tout contrat de travail non écrit est considéré comme un contrat à durée indéterminée à temps plein. 

2 conseils pour choisir le type contrat qui vous correspond !

  • La durée du contrat est un critère à prendre en compte ! 

Pour choisir un contrat il faut que vous vous posiez la question de la durée. Demandez-vous quel est votre projet professionnel et demandez-vous si vous souhaitez vous engager dans la durée avec une entreprise… À partir de ce moment-là, des contrats seront plus susceptibles de vous intéresser.

Afin de ne pas être perdu, vous pouvez procéder par élimination ! En ce qui concerner la question de la durée c’est à vous de décider si vous souhaitez que la durée soit déterminée ou indéterminée. La durée concerne en quelque sorte le degré d’engagement. Il s’agit de savoir à quel niveau vous souhaitez vous engager.

  • Pensez à vos objectifs professionnels

Nous avons tous des ambitions et des aspirations professionnelles. Listez ses projets professionnels permet d’y voir plus clair et de visualiser dans quelle direction vous souhaitez aller.  Ensuite, vous pouvez vous intéresser à des personnes qui professionnellement vous inspirent.  Il s’agit de regarder leur parcours professionnel et de connaître quel chemin elles ont pris pour en arriver là ! L’objectif est de vous donner des pistes concrètes quant au contrat qui pourrait le plus correspondre à vos projets.

 

24Jan

Vivre sa reconversion professionnelle sereinement !

Changement d’emploi, lassitude, manque de reconnaissance, manque d’évolution, nouveauté, carrière, pression sociale, comment réaliser sa reconversion professionnelle ?

Que les choses soient claires, il n’y a pas d’âge ni de moment spécifique pour changer d’activité professionnelle.  La vie est très imprévisible, il est normal d’avoir envie un jour de prendre une nouvelle direction, et tout recommencer à « 0 » son projet professionnel. N’ayez pas peur de faire le point sur votre vie professionnelle. Nos attentes changent continuellement ! De manière générale, nous recherchons plus de flexibilité dans notre travail, la possibilité d’évoluer et la quête de sens.

D’après l’Insee « près d’un actif sur dix veut changer de travail. »

En ce qui concerne les raisons, nous retrouvons principalement le salaire, les horaires et l’environnement de travail.

Faîtes le point sur votre vie professionnelle !

Dans un premier lieu, nous allons définir le terme de « reconversion professionnelle ». Faire une reconversion professionnelle c’est prendre la décision de s’orienter vers un métier plus en phase avec ses aspirations.

La première chose avant d’entreprendre quoi que ce soit c’est d’identifier les éléments déclencheurs qui vous poussent à donner un nouveau tournant à votre vie professionnelle. En vous posant les bonnes questions vous allez pouvoir y voir plus claire sur votre situation. Ainsi, vous allez plus facilement comprendre ce que vous souhaitez dans votre vie professionnelle.

Une fois que vous avez compris que changer de métier s’avère la meilleure solution pour vous, vous allez entrer dans le processus de reconversion professionnelle.

Les étapes d’une reconversion professionnelle réussie !

  1. Se poser les bonnes questions: comme évoqué précédemment, la première phase est de faire un tour d’horizon sur votre état d‘esprit en vous questionnant. « Quel est mon métier idéal ? », « Quelles sont mes principales attentes ? »
  2. Faire un bilan de compétences: c’est le moyen le plus efficace et fiable pour connaître notre potentiel, savoir réellement notre valeur et ce qu’on peut apporter à une entreprise. Le bilan de compétences consiste à évaluer les acquis professionnels, les motivations et les aspirations via des tests réalisés soit en ligne ou par des professionnels de la fonction RH.
  3. Renseignez-vous, faîtes de la veille : faîtes des recherches sur les secteurs qui recrutent le plus et sur les formations attendues en fonction du métier souhaité.
  4. Construire son projet : pour cela, il est intéressant de réaliser un bilan personnel qui va vous permettre de mieux vous connaître et de prendre confiance en vous. Voici quelques questions intéressantes pour construire un projet professionnel en adéquation avec vos envies « A quoi ressemblerait mon emploi idéal ? », « Travailler en entreprise ou être à son compte ? Si entreprise : grand groupe, PME ou TPE ? », « Quel secteur d’activités ? », « Travailler dans un bureau ou à l’extérieur ? », « Secteur public ou privé ?

Vous êtes un profil atypique que les entreprises s’arrachent !

Les profils atypiques sont les personnes qui ont un parcours scolaire et professionnel qui sortent de l’ordinaire. Ces profils sont très souvent très déterminés et motivés à y arriver. Ils plaisent souvent aux employeurs car le fait de changer de direction « du jour au lendemain » montre une certaine maturité et beaucoup de courage.